Nouvelle Cuvée Numéro 24 pour Loïc Perrin
Si son nom est iconique et étroitement liée à la ville aux 7 collines – comprenez Saint-Étienne – grâce à son coup de pied et à son charisme emblématique, l’ex capitaine de l’équipe de l’ASSE s’illustre aujourd’hui brillamment dans le monde épicurien du vin. “Le vin est une histoire.” Loïc Perrin Amateur passionné depuis longtemps […]
Si son nom est iconique et étroitement liée à la ville aux 7 collines – comprenez Saint-Étienne – grâce à son coup de pied et à son charisme emblématique, l’ex capitaine de l’équipe de l’ASSE s’illustre aujourd’hui brillamment dans le monde épicurien du vin.

“Le vin est une histoire.”
Loïc Perrin
Amateur passionné depuis longtemps par l’univers viticole, qu’il a dû côtoyer avec modération pendant toute sa carrière, Loïc Perrin se lance d’abord dans la vinification d’une cuvée portant le numéro de son maillot – 24 – avec un premier millésime 2020, année symbolique où il joue son dernier match de football professionnel. Au programme, une première cuvée “solaire, ronde et veloutée” de 24 hectolitres, issue d’un assemblage de nectars produits par les vignerons Yves Cuilleron (Chavanay) et Pierre Gaillard (Malleval) sur le territoire ligérien, puis élevée près du Chaudron, à la Vinifacture, durant 24 semaines.
“La Cuvée Numéro Vingt-quatre a vraiment sa place à part entière dans notre gamme. Ici, on respecte l’effet millésime.”
Piermic Fatet

Fort du succès flamboyant de cette première expérience entre barriques de Côte Rôtie et de Saint-Joseph, le stéphanois d’origine comme de cœur, réitère et poursuit son histoire vinesque, avec une nouvelle Cuvée Numéro Vingt-quatre, issue entièrement de mono-cépages en Syrah rouge autochtone. Le résultat ? Un vin digeste d’une fraîcheur inédite, à l’opposé du premier cru, où les notes de myrtilles, de cassis et de groseilles viennent chatouiller les papilles et combler le palais à la dégustation. “Atypique mais charmeur” ce millésime à la belle acidité, en finesse, se déguste avec impatience ou peut se permettre “d’être oublié quelques temps” afin d’être emporté vers de nouvelles saveurs grâce à sa minéralité. En accord avec des légumes comme une belle viande ou même un dessert, ses 3200 bouteilles – dont un premier format magnum – promettent de tenir leur promesse de jolis moments de partage autour du bien boire et du bien manger.

Une indiscrétion ? La Cuvée Numéro Vingt-quatre 2022 est déjà en élevage en demi-muids au sein de la Vinifacture…
Le portrait chinois épicurien de Loïc Perrin :
Un vignoble ? La Vallée du Rhône, en Côte Rôtie. Avec le Saint-Joseph celà représente une belle partie de ma cave !
Une couleur ? (Hormis le vert !) Le rouge !
Une année ? 2010 et 2013. Celle de la naissance de mes enfants !
Un accord mets et vin ? Du rouge et une pièce de bœuf.
Un restaurant ? La Pause à L’Étrat, ils ont d’ailleurs une carte des vins bien achalandée !
Un moment pour un verre de vin ? L’apéritif – après une bière qui nettoie le palais – avant de passer à table et en mangeant ensuite.
Une bouteille ? Un Château Lafite Rothschild 2006 ouvert par erreur !
Un pêché mignon ? Le fromage. Un bon comté affiné avec une confiture maison…
Julie Garnier





