Voilà déjà dix ans que Mathieu Viannay, MOF 2004, fait les belles heures de La Mère Brazier, une institution lyonnaise qu’il a sauvée in extrémis. Sans lui et ses associés, les lieux seraient certainement aujourd’hui transformés en supérette de quartier… Une hérésie lorsqu’on découvre l’écrin qu’il en a fait. Après une première vague de travaux au moment de la réouverture, puis une seconde il y a cinq ans, 500.000€ viennent à nouveau d’être investis l’été dernier pour donner à l’établissement tout son lustre. Si les différents salons, répartis sur deux étages, conservent les carrelages muraux d’époque, les espaces se sont toutefois teintés de luxe, avec notamment l’installation de superbes tentures en velours et d’appliques Baccarat pour compléter les lustres déjà existants ; de nouveaux fauteuils meublent le bar, qui lui aussi a fait peau neuve, tout comme le sol, entièrement refait. C’est donc un restaurant entièrement rénové que découvrent aujourd’hui les clients de la rue Royale. Notre collaborateur Michel Tanguy est allé à la rencontre de ce chef qui voue aux plats de la cuisine bourgeoise une grande admiration, et c’est avec une parfaite maitrise de son art qu’il leur rend hommage. Mais la carte n’est pas exclusivement tournée vers la cuisine de la Mère Brazier : le chef a su faire cohabiter avec talent assiettes contemporaines et plats d’inspiration classique revus au goût du jour. lamerebrazier.fr

La suite de cet article, le détail de la carte, des plats et desserts, à paraître dans notre magazine de printemps 2019 (n°167), est réservé à nos abonnés.
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